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NOUS SOUTENONS LES MIGRANTS

"SANS PAPIERS"

 

Être "sans papiers" n'est pas un délit,

c'est une situation administrative. 

 

Suivant l'actualité, des interventions et témoignages d'acteurs associatifs.

Le Cercle de Résistance Paris qui se réunissait chaque mois place Denfert-Rochereau - en formant un cercle, interpellant les passants - depuis plus de neuf ans

 

EST ACTUELLEMENT SANS EXPRESSION PUBLIQUEfaute d’une relève pour le prendre en charge. 

 

Le Cercle de Résistance DOIT REPRENDRE SON ACTIVITE

 (éventuellement sous une forme renouvelée) contactez-nous !

 Formulaire de correspondance à la rubrique Contacts, ci-dessous, à droite, presque tout en bas.

TABLE DE LECTURE

 Notre table de lecture est disponible pour tous rassemblements sur la thématique de l'accueil des migrants, des inégalités.

Nous vous invitons à vous joindre au

 Cercle de Silence

PARIS-CONSEIL D'ETAT

                   chaque 3ème vendredi du mois

Vendredi 19 octobre 2018, 18h30

place du Palais-Royal ou place Colette

devant le conseil d'Etat. vendredi 19 octobre,16  novembre, 21 décembre...

Voir photos au menu Cercles de Silence.

VOIR DANS LE MENU LES PAGES DES CERCLES DE SILENCE.

 Aquarius :

Ne laissons pas le pavillon de l’indifférence flotter en Méditerranée 

 

LE MONDE 10.10.2018 Laurent Gaudé (écrivain)

Abonnez vous à partir de 1 €

https://www.lemonde.fr/idees/article/2018/10/10/laurent-gaude-l-aquarius-est-notre-antigone_5367064_3232.html

 

 

L’écrivain Laurent Gaudé juge, dans une tribune au « Monde », que le silence de l’Europe sur le blocage du navire humanitaire est « une défaite profonde face aux populismes ».

 

Tribune. Il en est malheureusement souvent ainsi : à défaut de trouver une solution à un problème complexe, on cherche à le rendre invisible. Mais faire disparaître n’est pas résoudre. Le phénomène migratoire de ces dernières années a ouvert une crise profonde en Europe, à ce jour irrésolue. Une fracture se dessine entre les pays favorables à une politique résolument intransigeante et des gouvernements plus ouverts mais terrifiés par l’impact que pourrait avoir un discours conciliant sur leurs électeurs.

 

D’un côté, la haine, de l’autre, la prudence. Dans ce contexte de confusion politique, une initiative civile est venue apporter une réponse à la crise humanitaire qui se joue en Méditerranée. Elle est modeste. Elle est fragile. Elle fait ce qu’elle peut. Mais elle a du sens et, surtout, elle sauve des vies. L’Aquarius est notre Antigone. Le bateau humanitaire nous rappelle qu’il existe des lois non écrites, vieilles comme l’humanité, qu’on ne peut oublier sans se perdre soi-même. Ne pas laisser mourir quelqu’un en mer est l’une de ces lois.

 

 

Errance humanitaire

Au début de son action, l’Aquarius a été loué. Puis, au fur et à mesure que passaient les mois, de plus en plus critiqué. Le bras de fer s’est durci avec l’arrivée du chef de file de la Ligue (extrême droite) Matteo Salvini au gouvernement de l’Italie. Le ministre de l’intérieur transalpin a commencé par lui refuser l’accès aux ports du pays, créant ainsi les conditions scandaleuses d’une errance humanitaire.

 

Depuis cet été, une nouvelle stratégie est apparue. En août, l’Aquarius a perdu le pavillon de Gibraltar. Il a dû trouver une solution pour pouvoir continuer sa mission : le pavillon panaméen. Mais, rebondissement, en septembre, le Panama, à son tour, déclare qu’il a l’intention de retirer au navire son pavillon.

 

Pourquoi donc ? Qu’est-ce qui a provoqué ce revirement ? 23 % de la flotte de la marine marchande mondiale bat pavillon…

 

Lire la suite sur le journal, lien sous le titre.

 

         

 

MANIFESTATIONS 

         Octobre - Novembre - Décembre 2018

En cours d'actualisation...

17 octobre 1961 – 17 octobre 2018

 

Appel à rassemblement

 

 

Le 17 octobre 1961, des dizaines de milliers d’Algériens manifestaient pacifiquement à Paris contre le couvre-feu discriminatoire qui leur avait été imposé par le gouvernement de l’époque dont le Premier ministre, Michel Debré, était hostile à l’indépendance de l’Algérie, et le Préfet de Police Maurice Papon sous ses ordres. Ils défendaient leur droit à l’égalité, leur droit à l’indépendance et le droit des peuples à disposer d’eux-mêmes.

 

Ce jour-là, et les jours qui suivirent, des milliers de ces manifestants furent arrêtés, emprisonnés, torturés – notamment par la « force de police auxiliaire » – ou, pour nombre d’entre eux, refoulés en Algérie.

Des centaines perdirent la vie, victimes d’une violence et d’une brutalité extrêmes des forces de police.

 

 

57 ans après, la Vérité est partiellement en marche. Cependant, la France n’a toujours pas reconnu sa responsabilité dans les guerres coloniales qu’elle a menées, – en particulier la Guerre d’Algérie – non plus que dans le cortège de drames et d’horreurs qu’elles ont entraînés, comme ce crime d’État que constitue le 17 octobre 1961.

 

Le 17 octobre 2012, le Président de la République (François Hollande) avait certes fait un premier pas important, en déclarant : « Le 17 octobre 1961, des Algériens qui manifestaient pour le droit à l’indépendance ont été tués lors d’une sanglante répression. La République reconnaît avec lucidité ces faits. Cinquante et un ans après cette tragédie, je rends hommage à la mémoire des victimes. »

 

Mais le terme de crime n’est pas repris, et la responsabilité, sous entendue, n’est pas clairement définie.

Nous demandons une parole claire aux autorités de la République, au moment où certains osent encore aujourd’hui continuer à parler des « bienfaits de la colonisation », à célébrer le putsch des généraux à Alger contre la République, à « honorer » les criminels de l’OAS.

 

 

Dans ce domaine, il est donc nécessaire que des mesures significatives soient prises :

  • Que la lumière soit faite sur les soi-disant « retours vers leurs douars d’origine » des algériens survivants du 17 octobre envoyés en fait dans des camps de la mort de l’Algérie coloniale.

  • Que la création d’un lieu de mémoire voué à cet évènement, demandée dans la résolution votée par le Sénat en octobre 2012 qui reconnaissait elle aussi ce massacre, soit rapidement mise en œuvre par les autorités de l’État, de la Ville de Paris et la Région Île-de-France.

  • Pour être fidèles à leur mission scientifique, les historiens ont besoin de pouvoir accéder librement aux archives, échapper aux contrôles des pouvoirs ou des groupes de pression et travailler ensemble, avec leurs collègues algériens

  • La vérité doit être dite sur l’organisation criminelle de l’OAS que certains, comme au sein de la droite et extrême droite politique veulent la réhabiliter.

Ce n’est qu’à ce prix que pourra disparaître la séquelle la plus grave de la Guerre d’Algérie, à savoir le racisme, l’islamophobie dont sont victimes aujourd’hui nombre de citoyennes et citoyens, ressortissants d’origine maghrébine ou des anciennes colonies, y compris sous la forme de violences policières récurrentes, parfois meurtrières. 

On ne construit pas la démocratie sur des mensonges et des occultations. Après plus d’un demi-siècle, il est temps :

  • Que le Président de la République, au nom de la France, confirme, par un geste symbolique, la reconnaissance et la condamnation de ce crime D’État. Comme il vient de le faire pour l’assassinat de Maurice Audin par l’armée française et pour l’existence d’un système de torture généralisé. Cette reconnaissance doit s’étendre aux milliers d’Algériens qui en ont été victimes (voir le site www.100autres.org)

  • Que l’État français reconnaisse sa responsabilité dans l’internement arbitraire, pendant la Guerre d’Algérie, d’Algériens dans des camps ;

  • Que la liberté d’accès aux archives soit effective pour tous, historiens et citoyens ;

  • Que la recherche historique sur ces questions soit encouragée, dans un cadre franco-algérien, international et indépendant.

 

 

A l’occasion de ce 57ème anniversaire, nous exigeons Vérité et Justice.

 

Rassemblement le 17 octobre 2018 à 18 heures

au Pont Saint Michel à Paris

 

 

Associations, Organisations Syndicales : 17 octobre contre l’oubli, 4ACG (Association des anciens appelés en Algérie et leurs amis contre la guerre), AFASPA (Association française d’amitié et solidarité avec les peuples d’Afrique), ANPROMEVO (Association nationale de protection de la mémoire des victimes de l’OAS), Amis de l’Algérie à Rennes, APCV (Association pour la promotion de la culture et du voyage), ARAC (Association Républicaine des anciens combattants), Au Nom de la mémoire, association Maurice Audin,  Émancipation – Tendance intersyndicale, Comité Vérité et justice pour Charonne, FARR (Franco-Algériens républicains rassemblés), Fasti (Fédération des associations de solidarité avec tou-te-s les immigré-e-s), CAPJPO-EuroPalestine, CEDETIM/IPAM, Fondation Frantz Fanon, Fondation Copernic, Le 93 au cœur de la République, LDH (Ligue des droits de l’Homme), Les Amis de Max Marchand – Mouloud Feraoun et leurs compagnons, Les Oranges, Mrap (Mouvement contre le racisme et pour l’amitié entre les peuples), Mouvement de la paix, SNES-FSU, Solidaires, Sortir du colonialisme,

 

 

 

Partis Politiques : EELV (Europe Écologie les Verts), NPA (Nouveau parti anticapitaliste), Parti de gauche, PCF (Parti communiste français)

 

 

JE SIGNE LA PÉTITION

 

lacimade.org/agir/nos-petitions/liberte-et-relaxe-pour-les-7-de-briancon

 

 

Ils risquent la prison pour avoir aidé des personnes migrantes en danger dans les Alpes.

 

Bastien, Benoit, Eléonora, Juan, Lisa, Mathieu et Théo vont être jugé·e·s le 8 novembre 2018 au tribunal de Gap (Hautes-Alpes). Ils et elles sont poursuivi·e·s pour « aide à l’entrée d’étrangers en situation irrégulière sur le territoire national, en bande organisée », et les peines prévues vont jusqu’à 10 ans de prison et 750 000 euros d’amende.

 

Leur seul tort : avoir participé en avril 2018 à une marche solidaire pour dénoncer les agissements du groupuscule d’extrême-droite Génération identitaire qui bloquait la frontière au col de l’Échelle (près de Briançon) pour s’en prendre aux personnes exilées.

 

Nous avons besoin de votre soutien pour que ces sept militant·e·s, soient relaxé·e·s.

 

Toutes et tous solidaires avec les 7 de Briançon. Toutes et tous contre le délit de solidarité.

 

Merci de votre soutien.

 

 

Pétition à l’initiative du Comité de soutien aux 3+4 de Briançon, La Cimade, Collectif Délinquants Solidaires, Gisti, Anafé, Tous Migrants, Emmaüs, Union juive française pour la paix, Fasti, Bagagérue, Fondation Abbé Pierre, Transport People and Care, Syndicat des Avocats de France, Ligue des droits de l’Homme (LDH), Union syndicale Solidaires, SUD Education et L'Auberge des Migrants.