VENEZ NOUS REJOINDRE !

Bienvenue si vous souhaitez participer au collectif.

ll est important d’occuper l’espace public (surtout quand les libertés publiques sont de plus en plus menacées) et pourtant le Cercle de Résistance Paris qui se réunissait chaque mois place Denfert-Rochereau depuis huit ans va cesser son activité faute d’une relève pour le prendre en charge.

 

Si vous pensez que le Cercle de Résistance doit continuer son activité (éventuellement sous une forme renouvelée) contactez-nous (formulaire de correspondance à la rubrique Contacts, ci-dessous).

 

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et ses sous-menus

 

NOUS SOUTENONS LES MIGRANTS "SANS PAPIERS"

Nous témoignons depuis plus de 8 ans

en formant un cercle, interpellons les passants.

Être "sans papiers" n'est pas un délit,

c'est une situation administrative. 

 

Suivant l'actualité, des interventions et témoignages d'acteurs associatifs.

 

Est-ce la fin du Cercle de Résistance ?

 

Ils sont sans-papiers. Ils sont parmi nous. Fuyant des conditions de vie invivables, ils ont courageusement entrepris des périples très longs, très éprouvants et très dangereux pour arriver en Europe (plus de 10.000 morts en Méditerranée depuis 2014).

Il est important d’occuper l’espace public pour témoigner de la façon honteuse dont ils sont accueillis en France au mépris du préambule de la Constitution: «Le peuple français proclame solennellement son attachement aux Droits de l’Homme et aux principes de la souveraineté nationale tels qu’ils ont été définis par la Déclaration de 1789.»

Il est important d’expliquer qu’il est impossible d’expulser tous les sans-papiers sans provoquer l’écroulement de pans entiers de l’économie française. Il faut donc dénoncer publiquement la politique inhumaine et hypocrite des gouvernements successifs (qui continuent à mettre des enfants en détention).

Il est important de rappeler l’article 13 de la Déclaration universelle des Droits de l’Homme (1948) signée par la France:

1. Toute personne a le droit de circuler librement et de choisir sa résidence à l’intérieur d’un Etat.

2. Toute personne a le droit de quitter tout pays, y compris le sien, et de revenir dans son pays. 

 

 

Inscrivez-vous à notre lettre d'information (Newsletter) Vous pouvez communiquer avec

nous par le sous-menu contact(en gris, à droite, presque tout en bas)

L'information est reprise par Démosphère / sans papiers,

agenda pour aider les habitants de la région parisienne

à se rencontrer, à agir, et à se réapproprier la politique.

http://paris.demosphere.eu/ 

 

le site RESF (collectifs locaux / 75 Paris /

Actions-événements / manifestations, rassemblements). 

http://www.educationsansfrontieres.org/spip.php?rubrique216

 

RADIO RESFFPP 106.3 à Paris et proche banlieue et rfpp.net

Tous les mercredi de 18H00 à 19H00

Rediffusion le mardi à 7 H.

Animateur / journaliste : Yves HAZEMANN - resf.fpp@gmail.com

 

Différents réseaux, dont LA CIMADE, le MRAP.

Marie-Odile auprès du Cercle de Silence Paris-Conseil d'État.

 

                            que nous remercions.

Nouvelles publications (01-2017)

menus et les / sous-menus :

- Tracts-table de lecture : nombreux téléchargements possibles.

Notre table de lecture est disponible pour tous rassemblements sur la thématique de l'accueil des migrants.

- Cercle de Silence Paris-Conseil d'Etat, association amie - Photos.

 

Association amie

Nous vous invitons par ailleurs à vous joindre au

 Cercle de Silence,

chaque 3ème vendredi du mois.

Vendredi 20 janvier 2017, 18h30

place du Palais-Royal ou place Colette

devant le conseil d'Etat. vendredi 20 janvier, vendredi 17 février ...

         

 

MANIFESTATIONS 

 

JANVIER - FEVRIER 2017

En cours d'actualisation.

 

Manifeste :

 

La solidarité, plus que jamais un délit ?

 

 

Bien sûr, la solidarité n’a jamais été inscrite dans aucun code comme un délit.

Cependant, des militants associatifs qui ne font que venir en aide à des personnes en situation de très grande précarité, victimes de décisions dangereuses, violentes, voire inhumaines, se retrouvent aujourd’hui face à la justice.

 

Avec l’instauration de l’état d’urgence, et dans le contexte baptisé « crise migratoire », on assiste à une recrudescence de poursuites visant à empêcher l’expression de la solidarité envers migrants, réfugiés, Roms, sans-papiers... Au-delà, c’est le soutien à l’ensemble des personnes étrangères qui tend à devenir suspect, l’expression de la contestation des politiques menées qui est assimilée à de la rébellion et au trouble à l’ordre public.

 

La loi permet en effet de poursuivre les personnes qui viennent en aide aux « sans-papiers »1, mais toutes sortes d’autres chefs d’accusation servent désormais à entraver toute action citoyenne qui s’oppose aux politiques mises en œuvre. L’ensemble de ces intimidations, poursuites, condamnations parfois, visent donc bien en fait ce qui constitue de nouvelles formes du « délit de solidarité ».

 

Dès 2009, les associations de défense des droits de l’Homme et de soutien aux étrangers avaient dénoncé le fait que le délit d’« aide à l’entrée, à la circulation et au séjour des étrangers en situation irrégulière », introduit à l’origine pour lutter contre ceux qui font commerce du trafic et de l’exploitation des étrangers, ait permis au fil du temps de sanctionner les « aidants » d’étrangers sans papiers, même agissant dans un but non lucratif. Si les peines prévues ne sont pas toujours appliquées, une telle réglementation a bien sûr un effet dissuasif sur celles et ceux qui refusent de se soumettre à des politiques hostiles aux étrangers.

 

La mobilisation associative, à l’époque, a abouti à plusieurs réformes successives, dont celle du 31 décembre 2012 qui a été présentée comme la « suppression » du délit de solidarité. Il n’en est rien ; la nouvelle rédaction des textes se contente de préciser et augmenter les cas d’exemption de poursuites. Outre l’aide apportée à des parents, est autorisée l’aide qui aura seulement visé à « assurer des conditions de vie dignes et décentes à l’étranger » ou à « préserver la dignité ou l’intégrité physique de celui-ci ». Malgré tout, des personnes ayant manifesté leur solidarité avec des étrangers sans titre de séjour continuent d’être inquiétées - convocations à la police ou à la gendarmerie, gardes à vue, perquisitions, écoutes téléphoniques - voire poursuivies et parfois punies d’amende et emprisonnement.

 

Dans le même temps, des poursuites ont commencé d’être menées sur la base de textes sans rapport avec l’immigration.

  • Les délits d’outrage, d’injure et de diffamation, de rébellion ou violences à agent de la force publique sont utilisés pour défendre l’administration et la police contre celles et ceux qui critiquent leurs pratiques ;

  • Le délit d’« entrave à la circulation d’un aéronef », qui figure dans le code de l’aviation civile, permet de réprimer les passagers qui, voyant des personnes ligotées et bâillonnées dans un avion, protestent contre la violence des expulsions ;

  • La réglementation qui sanctionne l’emploi d’un travailleur étranger sans autorisation de travail a servi à inquiéter des personnes qui, hébergeant des étrangers en situation irrégulière, acceptent que leurs hôtes les aident à effectuer des tâches domestiques.

     

Aujourd’hui, les motifs des poursuites se diversifient toujours plus. Tandis que les poursuites pour aide à l’entrée et au séjour ont repris de plus belle, de nouveaux chefs d’accusation sont utilisés pour condamner les actions solidaires :

  • La réglementation en matière d’urbanisme a été invoquée à Norrent-Fontes (Pas-de-Calais) pour demander la destruction d’abris pour migrants ;

  • Des textes sur l’hygiène ou la sécurité applicables à des locaux ont servi à empêcher des hébergements solidaires à St-Etienne ;

  • L’absence de ceinture de sécurité et d’un siège pour une fillette à bord d’un camion a permis la condamnation d’un aidant à Calais ;

  • L’intrusion dans des zones particulières, interdites pour cause d’état d’urgence, a été utilisée, à Calais également, pour sanctionner le regard citoyen ;

  • Le délit de faux et usage de faux est utilisé pour intimider des personnes qui ont voulu attester de la présence depuis plus de 48h de personnes dans un squat à Clichy ;

  • etc.

     

Et, de plus en plus, le simple fait d’avoir voulu être témoin d’opérations de police, d’expulsions de bidonvilles, de rafles, peut conduire à une arrestation, sous couvert de rébellion ou de violences à agent.

 

Ces procédés d’intimidation doivent cesser. Nous affirmons la légitimité du droit de regard des citoyens et des citoyennes sur les pratiques de l’administration, de la justice ou de la police. Nous voulons que soient encouragé·e·s celles et ceux qui se montrent solidaires des personnes en situation de précarité sans se soucier de savoir si elles sont ou non en situation régulière quant au séjour.

 

Nous refusons que les populations visées par des politiques ou des pratiques xénophobes soient privées de soutien. C’est l’avenir du principe même de solidarité qui est en jeu.

Emissions des radios alternatives

 

Jour

Horaires

Radio

Émission

Du lundi au vendredi

12H à 12H30

FPP

Agenda

12H30 à 14H

FPP

Actualité des luttes

 

Tous les mardi

7H à 8H en rediffusion

FPP

Radio RESF

1er mardi du mois

4ème mardi du mois

10H à 11H en rediffusion

18H à 19H

FPP

Singuliers au Pluriel

 

Tous les mercredi

Tous les mardi

18H à 19H

7H à 8H en rediffusion

FPP

Radio RESF

1er mercredi du mois

17H à 18H

FPP

Le jour de la sirène

 

Tous les jeudi

11H à 12H

FPP

La Voix des Sans-Papiers

17H à 18H

rediffusion samedi 18H

Radio

Zinzine

Passeurs d'Infos

 

2éme et 4ème jeudi du mois

19H à 20H30

FPP

Sortir du colonialisme

1er vendredi du mois

19H à 20H30

FPP

Sans papiers ni frontières

 

Tous les samedi

18H à 19 H en rediffusion

Radio

Zinzine

Passeurs d'Infos

 

Association amie

 Permanences d’accueil

 

RESF/FCPE/LDH Paris 6-7-14 et 15

  

tous les samedis matins 10h-12h - Mairie du 14ème

 

place Ferdinand-Brunot (métro Mouton-Duvernet)  06 42 41 21 48 

 

 Voir en pages informations locales Paris Sud. 

Association amie

Permanences de La Cimade

 

Accueil, écoute, conseil et accompagnement dans les démarches administratives et juridiques, de régularisation ou de renouvellement de titre de séjour.


Paris-Luxembourg 58 rue Madame – 75006 Paris — métro St Sulpice

Tel : 01 42 22 75 77  - mercredi matin de 9h à 12h

jeudi après-midi de 15h à 18h et jeudi soir (venir entre 19h et 20h)

Article 3 :

Tout individu a droit à la vie,

à la liberté et à la sûreté de sa personne.

 Article 13

-1. Toute personne a le droit de circuler librement

      et de choisir sa résidence à l’intérieur d’un Etat.

-2. Toute personne a le droit de quitter tout pays,

      y compris le sien, et de revenir dans son pays. 


Nous voulons une politique migratoire

respectueuse de la Déclaration Universelle

 

des Droits de l'Homme:

Depuis plus de 6 ans, le Cercle de résistance Paris Sud manifeste chaque mois pour dénoncer la xénophobie de l’Etat français.

Nous avons porté témoignage des traitements inhumains subis par les immigrés en France, durant ces 6 années écoulées.

 

Nous avons dénoncé sans relâche les mensonges de ceux qui ont voulu faire des immigrés les boucs émissaires responsables de tous nos maux.

Ces étrangers vivent ici, travaillent ici, cotisent, enrichissent notre pays. Ils doivent pouvoir rester ici.

 

Nous avons témoigné des luttes menées par les organisations de citoyens que révoltent des lois et des pratiques inacceptables dans un pays démocratique.

Grâce à l’engagement de nombreux citoyens français, ces luttes sont parfois parvenues à faire reculer un pouvoir injuste et aveugle.


Aujourd’hui,nous refusons toujours que perdure cette violence d’état indigne d’un pays démocratique.

Nous refusons le démembrement des familles.

Nous refusons la «chasse» aux Roms et aux étrangers, l’enfermement d’hommes, de femmes et d’enfants dans des centres de rétention administrative.

Nous refusons leur expulsion, alors que beaucoup sont exposés à de graves dangers dans leurs pays.

Le placement des mineurs en rétention doit être interdit !

Il est d’ailleurs condamné par la Cour Européenne des Droits de l’Homme.

 

Nous condamnons les interpellations au faciès. Jamais nous n’accepterons que des habitants de France soient stigmatisés à cause de leur origine, de leur religion ou de leur couleur de peau.

Nous demandons que l’accueil des étrangers dans les préfectures soit un accueil respectueux ; qu’il soit mis fin aux conditions dégradantes et indignes imposées dans des attentes sans fin ; que soient supprimées les taxes exorbitantes exigées.

 

Nous demandons la régularisation des étrangers, travailleurs, parents d’enfants scolarisés, étudiants…

 

Nous affirmons que la diversité économique, culturelle, humaine est une richesse. Les atteintes à la dignité de quelques uns blessent tous les hommes dans leur humanité.

Cercle de Résistance 

Source: LDH